L’aptitude à communiquer au quotidien dans une langue nationale, à l’oral et à l’écrit, fait partie des critères d’intégration pour la naturalisation suisse (art. 11 let. a LN). À Genève, la maîtrise du français est un point essentiel du dossier.
Cette condition vaut aussi pour la naturalisation facilitée (art. 20 al. 1 LN), notamment pour les personnes mariées à un citoyen suisse ou une citoyenne suisse (art. 21 LN).
Les niveaux B1 à l’oral et A2 à l’écrit
Le requérant doit justifier de connaissances orales équivalant au moins au niveau B1 du Cadre européen commun de référence pour les langues et de compétences écrites du niveau A2 au minimum.
Comment prouver ses compétences linguistiques ?
Pour démontrer qu’il satisfait aux conditions linguistiques, le requérant doit pouvoir établir l’une des situations suivantes :
- Il parle et écrit une langue nationale qui est aussi sa langue maternelle.
- Il a fréquenté l’école obligatoire dans une langue nationale pendant au moins cinq ans.
- Il a suivi une formation du degré secondaire II ou du degré tertiaire dispensée dans une langue nationale.
- Il dispose d’une attestation confirmant ses compétences linguistiques, fondée sur une procédure conforme aux normes de qualité reconnues en matière de tests linguistiques.
Les attestations reconnues par le SEM
Selon votre parcours scolaire et votre formation, une attestation des compétences linguistiques peut donc être nécessaire. Lorsqu’elle est requise, votre demande n’est pas complète sans cette attestation.
Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) tient une liste des certificats de langue reconnus. Les certificats figurant sur cette liste sont valables pour le permis de séjour B, le permis d’établissement C et la naturalisation.
Le conseil d’Easy Naturalisation
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